Le débat n'est pas théorique : il se joue à chaque brief client. WordPress représente toujours une part massive du web, et son écosystème est mature. Mais il n'est pas toujours le bon choix. Voici comment je tranche.
Quand WordPress est le bon choix
- Le client publie régulièrement du contenu et doit pouvoir le faire seul
- Les fonctionnalités métier sont couvertes par des plugins fiables
- Le budget de maintenance à long terme est serré
- Le SEO est central et l'écosystème WordPress (Yoast, Rank Math) apporte de la valeur
Quand PHP custom est préférable
- Les fonctionnalités métier sortent du cadre CMS (calculateurs, workflows, intégrations API)
- La performance est critique (millions de pages vues, API publique)
- La surface d'attaque doit être minimale (contexte sensible, compliance)
- Le contenu change rarement — pas besoin d'un back-office complet
Le piège classique
Sur-customiser WordPress. Quand on se retrouve à empiler 40 plugins, à forker le noyau, à bricoler des hooks partout pour faire rentrer une logique métier complexe, c'est qu'on a dépassé la zone de pertinence du CMS. Le coût de maintenance explose et la sécurité devient très compliquée à garantir.
Les migrations WordPress → PHP custom
Quand je fais ce type de migration, la priorité absolue est la préservation du
SEO : mêmes URL, mêmes balises, redirections 301 propres pour les URL modifiées,
conservation du robots.txt et du sitemap.xml. Une migration bâclée peut
faire perdre 50% du trafic en 3 mois.
Hésitation sur la techno pour votre projet ? On en discute 20 minutes.